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Comme celle-ci:
A.M.O.R.C.
L'Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis (nom latin, qui donne en français : « Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix »), également connu par son sigle AMORC, ou encore sous la terminologie Ordre de la Rose-Croix AMORC[1], se définit lui-même comme étant un « mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique ». En France, un rapport parlementaire, publié en 1999, et contesté par le grand Maître de l'AMORC [2] liste l'association parmi les sectes[3].
Fondé en 1915 sous l'impulsion de Harvey Spencer Lewis et à partir d'une synthèse d'« enseignements rosicruciens anciens », l'AMORC revendique environ 250 000 membres dans le monde[4], chiffres largement surestimés pour certains, qui parlent de 11 000 membres[5]. La devise de l'AMORC est : « la plus large tolérance dans la plus stricte indépendance ».
Doctrine générale
La doctrine de l'AMORC comporte un certain nombre de préceptes philosophiques parmi lesquels le fait que Dieu est considéré comme l'Intelligence universelle qui a pensé, manifesté et animé la Création. La Création est imprégnée d'une Âme universelle qui évolue vers la perfection de sa propre nature. La vie est le support de l'évolution dans l'univers et sur la Terre. La matière doit son existence à une énergie vibratoire. Le temps et l'espace sont des états de conscience et n'ont aucune réalité matérielle indépendante de l'homme. Le destin de tout être humain est déterminé par la manière dont il applique son libre arbitre et par le karma qui en résulte. L'évolution spirituelle de l'homme est régie par la réincarnation et a pour but ultime d'atteindre la perfection. A l'issue de son évolution spirituelle, l'âme de tout être humain réintègre l'Âme universelle en toute pureté et vit en pleine conscience dans l'Immanence divine.
Origine historique
L'AMORC, bien que créé en 1915, revendique une filiation avec pour origine la fraternité mystique qui s'est fait connaître au public au début du XVIIe siècle. en placardant sur les murs de Paris l'affiche des députés du collège de la Rose Croix.
D'après les écrits de Harvey Spencer Lewis, fondateur et premier « imperator » de l'AMORC, et d'après le recueil historique de Christian Rebisse[7], archiviste de l'AMORC, l'Ordre de la Rose-Croix trouverait son origine traditionnelle en Égypte ancienne. HS Lewis considérait en effet qu'un seul et unique Ordre de la Rose-Croix avait existé à travers les âges, avec diverses dénominations et que l'AMORC en serait l'héritier. Il aurait été fondé par le pharaon Thoutmôsis III en regroupant les écoles de mystères existantes au sein d'une même entité. Toujours d'après cette théorie, le pharaon Amenophis IV (ou Akhénaton, nom qu'il prit lorsqu'il fonda sa religion monothéiste) aurait poursuivi son œuvre. L'« ordre » se serait ensuite étendu dans le monde antique grâce aux philosophes grecs qui allaient étudier dans les temples d'Égypte, comme Pythagore. Il se serait ensuite développé au sein des cercles d'alchimistes, puis à l'interieur de l'Ordre du Temple, avant de révéler son existence au public.
Dans son Histoire complète de l'Ordre de la Rose-Croix, Harvey Spencer Lewis affirme que d'après la tradition orale des Rose-Croix, la grande école de Mystères de Thouthmôsis, qu'il nomme la « Grande Fraternité Blanche », donna naissance à l'« ordre » qui plus tard utilisera le symbole de la Rose et de la Croix.
Selon Valérie Dupont, membre de l'AMORC, des écoles de Mystères (pour l'instruction des prêtres ou des « divines épouses »[8]) se sont reconstituées au cours du régne d'Amosis I, sous l'impulsion d'Ahmes Nefertari qui fit rechercher les anciens rituels lors du relèvement de l'Égypte après l'invasion des Hyksos. Toujours selon Valérie Dupont, à la même époque, des mystères plus anciens, ceux d'Heliopolis, auraient été récupérés dans le plus grand secret, et quelques années plus tard, Thouthmôsis III en aurait été le ré-unificateur.
Toujours selon HS Lewis, l'« ordre » serait régi par des cycles périodiques de 108 ans, où alternent périodes d'activité et de sommeil. Il aurait été actif sur le sol américain à l'époque de Thomas Jefferson, qui en aurait été membre, puis serait tombé en sommeil en application de la règle des 108 ans. Si l'on se réfère à ses mémoires, HS Lewis aurait reçu en 1909 une initiation rosicrucienne à Toulouse, France, pour procéder au « réveil » de l'Ordre de la Rose-Croix aux États-Unis, ce qu'il fit plus tard en fondant l'Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis (Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix). Le dernier cycle d'activité devrait s'étendre jusqu'en 2017.
Au XVIIe siècle, notamment dans les livres de Michaël Maier, il est fait référence à une origine triple de l'enseignement rosicrucien : les Mystères d'Égypte, la gnose pythagoricienne, et la magie chaldéenne. On peut trouver un autre exemple dans l'ouvrage Apolegeticus Integritatem Societatis de Rosae Cruce (1617) de Robert Fludd, médecin et rosicrucien anglais, qui explique comment « la sagesse fut extraite de la doctrine des hiéroglyphes » qui « peut être contemplée dans les pyramides memphytes où les philosophes antiques la célébraient »[9].
Selon l'AMORC, c'est en ce sens que les Rose-Croix auraient perpétué l'héritage de l'hermétisme égyptien.
Toujours selon HS Lewis, auparavant certains groupes de l'« ordre » en France se réunissaient dans la plus grande discretion sous couvert d'associations comme la société philomatique. Il explique qu'avant de recevoir son initiation à Toulouse, HS Lewis entra donc en relation avec certaines de ces sociétés alors même qu'il présidait le « New York Institute for Psychical Research ». D'après l'AMORC, parmi les membres fondateurs de cet institut figurent des personnalités comme l’écrivain et poétesse Ella Wheeler Wilcox (1850-1919) et Isaac Kauffmann Funk (1839-1919), connu pour ses ouvrages sur les sciences psychiques[10].
Contrairement aux autres groupes, l'AMORC affirme posséder une filiation rosicrucienne ininterrompue depuis le pharaon Thoutmôsis III. Cependant, la plupart des historiens de l'ésotérisme, tels Antoine Faivre[11], Roland Edigghofer, Robert Van Loo (qui fut pourtant Grand Conseiller pour la juridiction de langue française de l'AMORC), ou le sociologue des religions Massimo Introvigne, ainsi que les membres de groupes rosicruciens concurrents, contestent la théorie d'Harvey Spencer Lewis, et les soit-disant « preuves » alléguées par l'AMORC.
Selon le site Prévensectes[12], il a existé au sein de l'AMORC une rumeur selon laquelle Harvey Spencer Lewis était la réincarnation de Thouthmôsis III. Selon l'AMORC, lorsqu'il travaillait au sein de l’Institut de recherches psychiques de New York, May Banks-Stacey, une des dernières « descendantes du mouvement rosicrucien américain » lui aurait révélé les moyens d'accéder à la connaissance de ses vies antérieures. Au cours d’une ou plusieurs réincarnations précédentes, elle lui aurait révélé son appartenance à une fraternité mystique comme les rosicruciens d’Égypte. Toujours selon l'AMORC, lors de ses expériences, Harvey Spencer Lewis aurait retrouvé des connaissances acquises dans des vies antérieures, mais en aucun cas il ne s'est prévalu d'être la réincarnation de ce pharaon. ».[13]
L'AMORC se voit aussi reprocher par le CR+C de se présenter comme seul héritier moderne de la Tradition rosicrucienne[14], de qualifier les autres sociétés rosicruciennes de « sectes » et leurs dirigeants de « gourous »[15].
Selon Harvey Spencer Lewis, il est initié au rosicruciannisme à Toulouse le 12 aout 1909[16] En décembre 1913, Harvey Spencer Lewis confie aux membres du New York Institute for Psychical Research son intention d’établir l’ordre de la Rose-Croix en Amérique. Harvey Spencer Lewis fonde l'AMORC le 1er avril 1915 aux États Unis.
Ensuite, selon lui, une des dernières descendantes des rosicruciens d'Amérique, May Banks-Stacey, prend contact avec lui. D'après les écrits de Harvey Spencer Lewis, elle lui remet un petit coffre et des documents sur lesquels il reconnaît des symboles rosicruciens qu’il avait vus à Toulouse en 1909[17]. Par la suite, il aurait reçu des « mandats » et les manuscrits secrets des premiers rosicruciens américains (qui dateraient de 1694)[18].
Harvey Spencer Lewis aurait également été franc-maçon au rite égyptien de Memphis-Misraïm, et en tout cas, il fut reçu à Paris par les plus hauts dignitaires du collège des rites maçonniques. Camille Savoire l'un des responsables de la maçonnerie française lui exprime dans une lettre datée de 1928 toute sa sympathie et son intérêt pour les enseignements rosicruciens. [19].
D'apres Robert Van Loo, membre exclu de l'AMORC, il se serait intéressé à la Golden Dawn (ou Ordre Hermétique de l'Aube Dorée). Selon lui, il postula pour devenir membre de cet ordre, essuya un refus, et créa ensuite ce qui allait devenir l'AMORC en forgeant une filiation égyptienne imaginaire. Toujours selon Van Loo, HS Lewis aurait été très proche (malgré le déni de l'AMORC à ce sujet[20]) du mage Aleister Crowley, adepte de la Golden Dawn.
D'après l'AMORC, Harvey Spencer Lewis n’avait aucune sympathie pour Aleister Crowley, et dès octobre 1916, il avait sévèrement critiqué celui-ci en le présentant comme un magicien noir. Il précisait qu’Aleister Crowley était un imposteur, qu’il n’avait rien à voir avec l’AMORC et n’était pas le chef secret du rosicrucianisme, contrairement à ce qu’il tentait de faire croire[21]
À partir de 1930, l'AMORC se dote d'un conseil qui regroupe les responsables de toutes les juridictions mondiales. Parmi ces responsables le peintre et tibétologue Nicolas Roerich est légat de l'AMORC pour le Tibet. Selon l'AMORC, il lui communique alors certaines « techniques » tibétaines, dont les enseignements contemporains de l'AMORC portent encore la marque. [22].
Il se dit parfois que le véritable nom de l'AMORC, ou le nom hermétique, secret, traditionnel, authentique, est en fait : Antiquus Arcanus Ordo Rosæ Rubeæ et Aureæ Crucis (Ordre Ancien et Secret de la Rose Rouge et de la Croix d'Or)[23]. Or si Antiquus Arcanus Ordo Rosæ Rubeæ et Aureæ Crucis a bien été utilisé par Harvey Spencer Lewis, en concurrence avec Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis, pour désigner son Ordre, plusieurs autres sociétés ont également usé de noms contenant « rose rouge » et « croix d'or », ce qui entraîne facilement des confusions[24]. On peut citer :
L'Ordo Rosæ Rubeæ et Aureæ Crucis, cercle intérieur rosicrucien de la Golden Dawn. L'Antiquus Arcanæ Ordinis Rosæ Rubeæ Aureæ Crucis, dont Spencer Lewis aurait reçu son initiation à Toulouse. L'Antique Arcanæ Ordinis Rosæ Rubeæ et Aureæ Crucis, d'Émile Dantine. L'Antiquus Arcanus Ordo Rosæ Rubeæ et Aureæ Crucis, société autrichienne créée vers 1937 par Eduard Munninger, qui fut auparavant membre de l'AMORC.Fonctionnement
De nos jours, l'AMORC est divisé en juridictions de langue[30], chacune ayant un siège distinct. Il existe ainsi par exemple en Europe une juridiction allemande [31], anglaise [32], espagnole[33], italienne[34], néerlandaise[35], nordique[36], etc. Le siège de la juridiction francophone se trouve en Normandie ; celui de la juridiction anglophone d'Amérique à San Jose, en Californie, etc.
Quant au siège mondial de l'AMORC, il fut d'abord établi à New York (1915-1918) puis déplacé à San Francisco (1920-1925), Tampa (1925-1927) et San Jose (1927-1993) au Rosicrucian Park[37]San Jose, Californie. Plus récemment, le siège mondial fût installé quelques temps près de la ville de Lachute, Québec, à proximité de Montréal, mais ce lieu ne sert plus aujourd'hui que pour les réunions annuelles des grands maîtres des différentes juridictions[38]. Actuellement,l'adresse officielle de la Grande Loge Suprême est à San Jose (Californie) 1342 Naglee Avenue - CA 95191 [39]
L'AMORC revendique environ 250 000 membres dans le monde, dont approximativement 30 000 pour la juridiction francophone[40]. Les membres, appelés « rosicruciens », peuvent fréquenter des organismes locaux appelés « loge », « chapitre » ou « pronaos ». Selon l'AMORC, à n'importe quel moment un membre peut décider de mettre fin à son affiliation, sans avoir à se justifier[41].
Le dirigeant de l'AMORC au niveau mondial est l'imperator. Ce titre est là employé avec le sens de "imperare sibi". Qui est Maitre de soi.</ref>http://www.systerofnight.net/religion/html/jose/RC.html</ref>. Chaque grande loge (ou juridiction de langue) est dirigée par un grand maître, proposé à ce poste par l'imperator, et élu par le conseil suprême (composé des autres grands maîtres). Le conseil suprême élit aussi l'imperator, et possède le pouvoir de le destituer si besoin. Au sein d'une grande loge, le grand maître est secondé par les grands conseillers (équivalents des conseiller régionaux et des maitres provinciaux dans les diverses obédiences de la franc-maçonnerie), les grands conseillers étant secondés par les moniteurs régionaux, tous nommés par le grand maître. Au niveau d'un organisme affilié (loge, chapitre, ou pronaos), les responsables sont les officiers (en place pour un ou deux ans suivant la fonction exercée), et le responsable administratif est le président du conseil d'administration. Les officiers sont choisis au sein de la loge par un conseil d'administration et confirmés dans leur fonction par la grande loge.
L'AMORC finance ses activités de diverses manières. Il y a tout d'abord la cotisation annuelle versée par ses membres[42], mais aussi la capitation versée par les organismes affiliés, les dons des membres en vertu de la « loi d'AMRA »[43] ainsi que les revenus de l'espace Saint Martin[44]. L'AMORC publie également des livres et diverses revues à travers ses maisons d'édition (Diffusion rosicrucienne en France et The Rosicrucian Supply Bureau aux États-Unis).
La commission parlementaire française a détaillé le patrimoine immobilier et financier de l'AMORC en France. Par l'intermédiaire d'une société commerciale, l'AMORC est propriétaire de l'espace Saint-Martin à Paris[3] qui forme un complexe de 2 500 m2, composé de 10 salles sur trois niveaux, d’un auditorium de 400 places, d’une librairie et d’une galerie d’art. L'AMORC possède également le Château d’Omonville qui abrite l'Université Rose-Croix internationale (URCI)[45] dans l’Eure, classé aux monuments historiques. Le papier à en-tête de l'AMORC reprend la façade du château. Le Cénacle de la Rose+Croix (CR+C) parle de « multinationale de l'ésotérisme » pour qualifier l'AMORC[46]. De plus, d'après un article de Charlie Hebdo rapporté par un site internet dédié à la lutte contre les sectes, l'AMORC aurait fait l'objet d'un redressement fiscal de 118 millions de francs, dont 32 millions de francs de dégrèvement accordé par le fisc.[47]
L'AMORC publie régulièrement sur internet le Rose+Croix Journal qui est une revue internationale en ligne, dont les articles traitent de sujets concernant les sciences, les arts, la philosophie, la spiritualité, l’ésotérisme, l’histoire, ou tout autre domaine de l’activité humaine[48].
L'AMORC publie également The Rosicrucian Forum, depuis 1930, qui est la revue officielle de l'ordre réservée aux membres, The Rosicrucian Digest, depuis 1930 également, et la revue Rose-Croix. Par le passé, il a également publié The American Rosae Crucis, de 1916 à 1918, puis une revue réservée exclusivement à ses membres, intitulée Cromaat [49], de 1918 à 1919 à New York, puis The Triangle, de 1920 à 1925, à San Francisco, Californie et The Mystic Triangle, de 1925 à 1930, à Tampa, Floride, puis San José, en Californie [50].
En août 2001, l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix a publié la Positio Fraternitatis Rosae Crucis, présentée comme le « quatrième manifeste rosicrucien ». Contrairement aux autres manifestes, son contenu n'est pas ésotérique. Il propose les considérations des dirigeants de cette société rosicrucienne moderne sur « le monde comme il va », et sur la façon dont l'idéal rosicrucien pourrait contribuer à éclairer l'humanité dans la période de crise profonde des valeurs que nous vivons.
Plus récemment, l'AMORC a également édité une déclaration des devoirs de l'homme[51].
L'AMORC affirme aider ses membres à trouver leur plein équilibre humain par l'acquisition de connaissances d'ordre ésotérique et d'une culture enrichissante. Pour cela un enseignement est mis à la disposition des membres de l'AMORC. Selon le mouvement, il dure environ une trentaine d'année sur douze degrés et est fondé sur une recherche strictement personnelle[52].
Selon l'AMORC, deux mots expriment cette recherche : harmonie (avec le « Cosmique ») et maîtrise (de soi, du cosmos, des lois de l'univers). Dans cette doctrine, Dieu est plutôt perçu comme un principe impersonnel et une énergie cosmique, alors que Jésus fait figure de grand initié.
L'enseignement de l'AMORC est envoyé sous forme de documents mensuels d'une dizaine de pages. Ces monographies traitent des sujets de « philosophie occulte » et d'ésotérisme : l'aura, l'alchimie spirituelle, les grands initiés, le karma et la réincarnation, les cycles cosmiques, les vibrations de la matière, les phases de la conscience humaine, les manifestations de la vie, la guérison métaphysique, les centres psychiques, les sons vocaux, son symbolisme universel etc.
D'après la brochure intitulé : « la Maîtrise de la Vie », ces enseignements tiennent compte d'une certaine « progression » ou degrés : [53]
les « lois du macrocosme et du microcosme en relation avec les principes hermétiques ». la conscience humaine. On y décrit une « pratique de la relaxation et de la concentration » ; les lois de la vie. Le « vitalisme ancien » et la « Force Vitale ». La Nature et l'« Âme Universelle ». « l'Évolution cosmique » ; l'histoire de la Philosophie selon l'AMORC ; la « thérapeutique rosicrucienne » ; le corps psychique de l'homme (référence aux rosicruciens du XVIIe siècle (Van helmont, Goclenius,Maier), le « voyage astral ») ; les origines de l'homme et de la destinée : le concept de Dieu, l'Âme Universelle, l'âme humaine et ses attributs, l'avant-vie, le mystère de la naissance, l'application du libre arbitre, le karma et la manière de le maîtriser, le mystère de la mort, l'après-vie, la réincarnation, l'assistance aux mourants, le pouvoir de la prière, etc. le symbolisme traditionnel et les « principes mystiques » qui s'y rapportent, etc.Il existe des degrés au-delà.
En effet, hormis les dires de différentes organisations qui se réclament de Rose-Croix, il ne subsiste aucune preuve historique de l'existence de ce mouvement avant que Harvey Spencer Lewis n'en parle (début du XXe siècle).
Quant aux manuscrits du XVIIe siècle, il pourrait s'agir à l'origine d'un jeu (ludibrium) d'un étudiant allemand, Johann Valentin Andreae. Ces détracteurs rappellent qu'il est reconnu que le fondateur supposé de Rose-Croix, Christian Rosenkreutz est une légende.
Selon Philippe Allard, dans son texte « L’Hérésie Rosicrucienne ou les délires d’un Américains qui se prenait pour un Pharaon »[57], son existence ne remonterait qu'à 1909.